Réunion à Beaune des Myosotis sauvages, en réponse aux élucubrations de la Bête

Publié le par Le Myosotis sauvage

 

 

Myosotis j

 

 

- Il a écrit : « Il est clair que notre Franc-maçonnerie doit effectivement demeurer cet espace-temps « à part », baigné de sérénité et de bienveillance où nous venons nous ressourcer et nous construire. De surcroît, je suis le premier garant de cette sérénité et je suis sincèrement peiné de constater qu’avoir cherché à promouvoir nos valeurs à l’extérieur puisse faire naître un tel sentiment à l’intérieur. »

- Il a vociféré : « http://le-myosotis-paca.over-blog.com/pages/intervention-du-gm-lors-du-sgc-du-04-12-09-2728584.html »

- Toute la Maçonnerie de Tradition lui clame : « Tu es le premier à devoir quitter un temple que tu as suffisamment bafoué. Aucun Maçon, digne de l’honneur de porter ce nom, ne saurait te reconnaître, non seulement comme Grand Maître mais pas même comme l’un des siens. Entends la voix de tes Frères, elle ne dit plus ‘‘Démission’’, elle dit ‘‘Dehors’’ ! »

- Il a écrit : « Dès mon arrivée, j’ai envisagé de m’entourer des conseils de hauts fonctionnaires, pour la plupart membres de l’Obédience, pour propager nos valeurs dans la société civile et faciliter la réalisation des actions caritatives conduites par le Pôle des Solidarités. Son action n’a en aucun cas impliqué la GLNF dans sa vocation d’Ordre initiatique.

- Il refuse d’entendre la voix des Myosotis qui s’élève de toute la France et lui répète : « La GLNF n’est pas un Ordre mais une obédience que tu présides encore, pour être sourd à nos votes et imperméable au sens de l’honneur ».

- Il a écrit : « J’ai effectivement proposé une modification de nos statuts qui consiste à allonger de trois ans à cinq ans la durée du mandat du Grand Maître. Sur ce point, j’ai été attentif aux usages de juridictions administrant les hauts grades de certains rites, au sein desquelles il semble que des mandats plus longs constituent un facteur de continuité du travail et aussi d’harmonie. Bien d’autres considérations militaient pour l’allongement des mandats – qu’il s’agisse de celui des Vénérables Maîtres ou de ceux des responsables de nos structures d’encadrement – qui toutes se rattachent au souci du bien de l’Ordre et d’un meilleur fonctionnement de l’Institution.

Pour en revenir au mandat du Grand Maître, les choses ont été tranchées et décidées selon nos règles statutaires, à la fois par le Conseil d’administration, par le Souverain Grand Comité et enfin votées en Assemblée générale par les délégués des loges. Il me semble que dans un Ordre chacun se doit de respecter les décisions prises dans le respect de nos Statuts ! Reste le fait que cette décision d’allongement à cinq ans s’applique au mandat en cours, c’est-à-dire au mien. Je comprends que cela ait pu faire débat. Ne fallait-il pas attendre le prochain Grand Maître pour commencer à appliquer cette mesure ? Je vous avouerai que j’ai moi-même hésité. Mais aujourd’hui, chacun se doit de reconnaître que ce point a lui aussi été tranché par la décision unanime de tous nos organes. Je lis et j’entends maintenant des choses singulières selon lesquelles cette application au mandat en cours serait illégale ! Ce sont des contre-vérités juridiques.

- Nos Anciens lui répondent : « La Franc-Maçonnerie ne saurait évoluer au gré de ses Assemblées Générales ni répondre aux mots d’ordre de ses administrateurs. L’Ordre ne totalise pas les volitions du moment ; il est là pour épanouir et libérer, non pour associer et contraindre. La Franc-Maçonnerie n’a pas un contenu modifiable. On peut récuser ce contenu, le juger périmé ou absurde ; on peut encore s’en moquer et s’en dégager mais on ne peut pas l’adapter ou le réformer. » Jean Baylot La Voie Substituée.

 

- Il a écrit : « Je rappelle que dès septembre dernier, j’ai manifesté une volonté de réforme. Les groupes de réflexion et de propositions mis en place dans chaque Province nous indiqueront les priorités. Je prendrai la mesure des attentes des Frères sans céder à aucune pression ou improvisation.

Il n’est évidemment pas question de substituer à notre actuelle Constitution une fédération plus ou moins claire de loges, ni d’adopter des pratiques en usage dans d’autres obédiences.

Je sais que l’immense majorité des maçons sincères sauront entendre ces mots de leur Grand Maître, qui n’est ni plus ni moins que le « Vénérable » de leur Grande Loge.

La GLNF doit rester intangible sur les principes fondamentaux qui la régissent, faute de quoi elle perdrait sa régularité et la reconnaissance des 192 Grandes Loges régulières dans le monde.

Certes, j’imagine qu’un mode de fonctionnement – prétendument plus « démocratique » – puisse, en apparence, séduire. Mais l’expérience démontre qu’il apporte immanquablement dans les loges les maux du monde moderne à commencer par le remplacement de l’harmonie par les tiraillements et de la Règle par la controverse permanente. Or, c’est précisément le contraire de ce que nous recherchons en frappant à la porte d’une organisation traditionnelle. Dès nos premiers pas en maçonnerie, nous avons généralement perçu que cette différence avec le monde extérieur était le fondement de notre harmonie, ce qui nous permet d’accomplir un parcours spirituel et de vivre cette fraternité que nous ne pouvons trouver ailleurs.

En tant que Grand Maître, le premier de mes devoirs est de protéger et de maintenir l’ordre dans la Grande Loge comme un Vénérable Maître le ferait dans sa Loge.

Je souhaite que s’éteignent, dès aujourd’hui, les rumeurs, les calomnies et même les injures. Afin que tous ceux qui ont pris temporairement un autre chemin reviennent à leurs devoirs maçonniques, j’ai fait procéder à la mise en place d’un Comité de conciliation.

Il est en revanche une chose que l’on ne peut pas me demander c’est d’engager je ne sais quelle négociation sur les principes fondateurs mêmes de notre Ordre. Il est de mon devoir de le préserver contre vents et marées.

- Je te réponds : « Vu d’Angleterre comme des 192 Grandes Loges régulières implantées à travers le monde, ton impérialisme ne rime en rien avec la tradition maçonnique que nous cherchons à partager et à transmettre, afin que le monde soit un peu plus hospitalier  et fraternel. Tenancier funambule d’une obédience que tu cherches à utiliser au profit de tes pulsions personnelles et de ta mégalomanie volcanique, tu ne représentes ni le passé ni l’avenir. Seulement un révoltant présent que l’humanité traîne sporadiquement et offre en holocauste aux dieux sanguinaires. Paix à tes cendres ! Quand la liberté rentrera, je rentrerai.»

 

Il a écrit : « Des chantiers importants pour notre avenir vont être lancés dans les Provinces et je préfère que, pour l’heure, les Frères se mobilisent pour les faire vivre. »

Le Myosotis sauvage répond : « Sans toi et en dehors de tes agitations profanes stériles, autour des Frères de la R.L. La Toison d’Or à l’O. de Beaune, lesquels ont pris unanimement la décision de protéger la Régularité initiatique de leurs travaux, en formant Loge libre en dehors de la GLNF, nous ouvrirons le chantier de la Re-fondation le vendredi 23 avril au soir et le samedi 24 dans la matinée. Ceci afin d’aider de l’extérieur, les Frères courageux qui s’efforcent de faire le ménage de l’intérieur, afin que la Maçonnerie, débarrassée de ses parasites, retrouve la sérénité que tu lui a enlevée, l’authenticité que tu as foulée de tes pieds, la discrétion que tu as sacrifiée sur l’autel de tes ambitions ».

Victor Hugo

 

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Bideret 14/04/2010 18:45



Une réunion à Beaune ?
Pourrions nous avoir des infos à ce sujet...
La Bourgogne est réveillée, elle vous accueillera avec plaisir.


 



Le Myosotis sauvage 15/04/2010 07:12


On n'en doute pas mon BAF Bideret, on n'en doute pas ..... a++++ Victor Hugo


LECIRE 14/04/2010 09:15



Nul doute mes FF. qu'à vouloir "tempêter contre vents et marées", LE GUIDE n'entraîne les FF. de la GLNF dans une dérive sordide de laquelle ne ressortira que honte, déception et écoeurement. Ce
n'est que du simple réalisme de faits.


L'heure de l'alternative pour les FF. désireux de poursuivre leur chemin initiatique dans une Maçonnerie débarrassée de ses scories, à sonné le rassemblement.

Que toutes les bonnes volontés s'affirment et participent de leurs énergies positives au chantier de Re-Fondation, seul garant de nos Libertés de Maçons.

L' unicité de nos différences sera notre force de demain face à cette scission
voulue et provoquée par le représentant d'un Edifice, dont il vous obligera à répendre les cendres, une fois son oeuvre terminée.

Ne soyez pas complices de ce gaspillage dont la chronicité n'a d'égal que celui d'une mort annoncée, à vos frais mes FF. Ecartez-vous de ce chemin maudit et préservez-vous ainsi que vos valeurs
de Franc-Maçons, en aidant notre chantier de reconstruction, par votre présence. Du Beau, du Bien et du Vrai. Notre seul but.

Très Fraternellement,
EV/paca.