Lettre ouverte aux Frères égarés de la GLNF

Publié le par Le Myosotis libre

 

Chaque mois le Grand Maître contesté de la GLNF affirme que tout va bien dans le meilleur des mondes, malgré toutes les claques qu’il reçoit, apparemment avec délectation ; chaque mois, la nouvelle classe de Maçons qui s’intitule ‘‘l’opposition’’, annonce la victoire du bon droit et la très prochaine rentrée dans l’ordre de tout ce qui n’a cessé de s’opposer, s’invectiver, s’éliminer ; chaque mois les Maçons anglais sont plus horrifiés de la déchéance de la Grande Loge qu’ils reconnaissent administrativement, chaque mois ils s’en mordent d’avantage les doigts et chaque mois ils jugent plus urgent de rester éloignés de ce « French Bordel » !

 

Consultez les blogs, mes Frères songeurs, la révolution est en route, le roi est presque mort, le futur empereur prépare son heure… et ils sont nombreux à aspirer à cette ultime initiation que le profane seule appèle l’apothéose. Mais qu’un Maçon comme vous considère comme une déchéance profonde sur le plan initiatique, par les coups assassins qui sont portés à tous ceux qui croisent leur chemin, sans vouloir le suivre.

 

Mes Frères sincères, qui peut croire que la bête a fini de nuire ? Qui peut penser que tous les écarts d’aspirations vont se résorber sans délai ? Qui peut penser que les plaies béantes, les rancunes tenaces, les ambitions débridées, vont pouvoir être rangées dans des placards déjà remplis de cadavres, aussi bien dans les Provinces qu’à Pisan ?

 

Mes Frères avertis, pouvez-vous imaginer que les cotisations vont baisser après tant de gabegies ; que les Loges vont se voir accorder une réelle souveraineté, après tant d’années de bâillon ; que la régularité initiatique reviendra réellement planer au-dessus de vos Loges, après tant de profanations ; que ces Frères qui sont partis à temps, par fidélité à leur serment, quitteront la paix et la fraternité qu’ils ont trouvé, pour frapper à l’entrée de vos ruines ?

 

Vous le savez, pour l’avoir déjà vécu : demain sera pire qu’aujourd’hui. Ce que vous ne savez pas, c’est où aller, que faire, pour trouver quoi !

De partout maintenant les Frères retrouvent leur liberté, par choix de mettre un terme au cauchemar éveillé. En cela ils prouvent leur foi de Maçon, leur confiance en la Providence. Très vite le formatage s’estompe, le cœur s’ouvre, les craintes disparaissent, la lumière pénètre.

Un gourou de perdu ; des milliers de Frères retrouvés ! Un guide spirituel laissé à ses délires ; une quête spirituelle reprise dans la sérénité ! Un champ de bataille abandonné à ceux qui se délectent de fausses ambitions ; une chaîne fraternelle formée selon la tradition des bâtisseurs !

 

Si vous voulez retrouver la sensation d’apesanteur et le goût incomparable des cérémonies maçonniques emplies de chaleur fraternelle et d’émotion profonde, il est encore temps de faire le pas qui vous dégagera de l’impasse ; après ce sera soit la déviance sur la voie substituée, soit l’écœurement irrémédiable.

 

Les Maçons de saint Jean ont connu l’instant d’incertitude qui retient le captif, avant de prendre son envol vers la liberté. Il fait partie des étapes inhérentes à la vie initiatique. Celle-ci sera déterminante pour chacun d’entre vous. Là se situe la vérité de chacun face à lui-même, là se repose la question fondamentale : « En qui mettez-vous votre confiance ?»

 

Puisse le GADL’U vous assister au moment de répondre, mes Très Chers Frères.

Pour le reste, ce blog est le vôtre, si vous avez fait le libre choix de l’Espérance. Seul, à plusieurs ou en Loge constituée.

 

A bientôt peut-être. Très fraternellement.

 

Les Compagnons du Myosotis libre

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